Dans cet article, je vais vous présenter mon « setup » d’astronome amateur. Il est parti d’un ensemble monture/tube newton et a évolué pour un peu d’observation et surtout de l’astro-photographie, orienté pour le ciel profond.

Setup de base : Monture / Tube / chercheur

c’est un SkyWatcher Newton 150/750 monté sur une NEQ-5, monture équatoriale allemande, motorisée double axes. Livré d’origine avec le chercheur polaire et un oculaire.

La NEQ-5 est une version perfectionnée de la EQ-5 en blanc. C’est une base solide pour le tube 150/750 et permet de bien le lancer dans l’astrophotographie et le poids que cela sous-entend.

Le chercheur d’origine est un 6×30, je n’ai pas pu comparer avec un chercheur supérieur et m’en sert uniquement pour l’approche / l’alignement.

L’oculaire 28mm s’est très rapidement avéré juste pour observer du planétaire et même du ciel profond. Il est de bonne facture, mais dispose d’un angle assez faible : 50°.

La motorisation double m’a toujours parue bien suffisante, mais impossible de se déplacer dans le ciel avec la raquette d’origine (8x la vitesse sidérale), il faut « voyager » à la main. J’ai donc changé la raquette pour la fameuse « raquette rouge » qui permet un meilleur lissage des pilotages moteurs pas à pas et de monter à 16x la vitesse sidérale.

Le porte oculaire est un 2″, livré avec un tube d’allonge (non fileté) et un réducteur 2″ vers 1.25″, qui dispose d’un pas T2 pour le montage standard des APN et Réflexes.

Oculaires

Rapidement l’achat d’oculaires a été nécessaire. L’observation en zone polluée reste un sport extrême et le planétaire devient un exutoire.

Mon choix s’est porté sur la gamme intermédiaire des Baader Hyperion et rapidement je n’en suis fait un spectre avec le 5mm (pour le planétaire), puis le 17mm et le 13mm pour l’approche et le ciel profond.

J’ai également pris les bagues de  14 et 28mm d’allonge pour ces oculaires, permettant d’obtenir des grossissements différents. Cela reste à usage occasionnel.

Ceux qui me servent le plus sont le 17mm et le 5mm.

Vue de la partie fixe de la mallette d’accessoires astronomiques.

Astrophotographie

Reflex

Au départ, je disposais d’un ancien reflex Pentax K100D et ai donc acheté la bague T2. Ça m’a permis de valider que l’astrophotographie me plaisait bien.

rapidement, j’ai pu avoir un Canon EOS 1200 et sa bague T2. Les Canon restent les reflex les plus répandus dans l’astrophotographie et permettent d’être bien supportés par la plupart des logiciels dédiés.

Le 1200D à une bonne sensibilité (6400 ISO maxi) et reste raisonnable en prix. Le défiltrage n’est pas à l’ordre du jour, car je m’en sers pour des photos diurnes. Il faudrait le défiltrer/refiltrer astrodon dans l’idéal.

Masque de Batinohv

Qui dit photographie afocale, dit mise au point… J’ai cherché les méthodes et celle de l’utilisation d’un masque de Batinohv m’a semblé être la plus efficace.

Les masques se vendent, mais j’ai eu la chance de pouvoir réaliser un modèle 3D de celui  que je souhaitais et demander à un client de bien vouloir le me découper dans le l’aluminium de 10/10e au laser. Il est nickel et me sert à toutes les sorties.

Lunette guide et caméra de guidage

Du fait de la limite de charge accepté par la NEQ-5 de 10Kg, il m’a fallu me « limiter » à une lunette guide pas trop lourde. L’auto-guidage au chercheur me semblait hasardeux en zone polluée. Mon choix s’est donc porté sur une lunette ZWO 60/280 qui se limite à 600g.

Pour la caméra, le choix d’une QHY 5L II couleur s’est fait dans l’idée de pouvoir m’en servir un jour en planétaire, même si la version N&B est plus sensible.

Le montage de la lunette guide s’est faite non sans mal. Il m’a fallu reprendre une queue d’aronde identique à celle supportant le tube Newton. Il m’a ensuite fallu percer la queue d’aronde pour y fixer le support des anneaux de la lunette. L’ensemble a été fixé avec des vis au pas américain (pas kodak) et j’ai pu me fournir de ces précieuses vis chez bricovis.fr.

Pack alimentation nomade : EnergyBox

Un article dédié à cette réalisation est disponible ici.

Boite à flats

J’ai réalisé une première boite à flats dans le bouchon du Newton. Mais après quelques critiques sur Webastro, j’ai lancé une seconde réalisation que j’ai décrite dans un second article, réalisé en impression 3D avec une meilleure gestion de la répartition de la lumière.

Vue interne de l’étage des câbles.

Les éléments en réflexion

  • Caisses de transport : Pour pouvoir être rassuré lors des longs voyages et pouvoir y poser des choses dessus. Les cartons d’origine sont vite limités.

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